
Entre les recommandations de l’INSPQ, les exigences des ordres professionnels et les attentes des assureurs, il est facile de s’y perdre. Voici l’essentiel.
Il existe une différence entre ce qui est obligatoire, ce qui est recommandé et ce qui relève de la bonne pratique. Les obligations découlent de votre ordre professionnel et, en Ontario, des normes du ministère de la Santé.
Les recommandations de l’INSPQ constituent la référence pratique au Québec. Elles ne sont pas contraignantes en soi, mais un écart devra être justifié en cas d’inspection ou d’incident.

Les surfaces et instruments se classent selon le risque : critique, semi-critique et non critique. Cette classification détermine le niveau de traitement requis, de la simple désinfection à la stérilisation.
Les surfaces environnementales d’une clinique relèvent généralement de la catégorie non critique, mais celles à contacts fréquents exigent une désinfection de niveau intermédiaire.

Pour les références officielles, consultez le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail.
Dans notre expérience, trois éléments reviennent systématiquement : l’existence d’un protocole écrit, la formation documentée du personnel, et la traçabilité des interventions.
Une clinique impeccable sans documentation est plus vulnérable qu’une clinique correcte avec un registre rigoureux.

Beaucoup de cliniques confient l’entretien à leur personnel administratif faute de mieux. Cela fonctionne jusqu’au premier congé, à la première inspection ou au premier incident.
Un prestataire spécialisé apporte la formation, les produits homologués et la documentation. C’est précisément ce que nous offrons aux cliniques de Gatineau et d’Ottawa.

Il existe une différence entre ce qui est obligatoire, ce qui est recommandé et ce qui relève de la bonne pratique. Les obligations découlent de votre ordre professionnel et, en Ontario, des normes du ministère de la Santé.
Les surfaces et instruments se classent selon le risque : critique, semi-critique et non critique. Cette classification détermine le niveau de traitement requis, de la simple désinfection à la stérilisation.
Dans notre expérience, trois éléments reviennent systématiquement : l’existence d’un protocole écrit, la formation documentée du personnel, et la traçabilité des interventions.
Pour aller plus loin : Gestion des déchets biomédicaux en clinique : les règles à connaître et À quelle fréquence faut-il faire entretenir sa clinique ?.
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